Putumayo World Music vient de sortir " African Reggae ", une compilation de qualité dont la maison Putu en a l'excellente habitude. Cet album se veut un hommage à l’influence que Bob Marley, qui aurait eu 64 ans le 6 février 2009, a exercée sur la musique africaine.
Quelques extraits à découvrir ou re-découvrir …
Lorsque le reggae s’est développé à partir du ska après l’indépendance de la Jamaïque, en 1963, il s’est rapidement implanté en Afrique, véritable terre de ses racines, où l’on a accueilli avec enthousiasme les musiciens novateurs de l’ancienne colonie britannique, en particulier Desmond Dekker et Jimmy Cliff dans les années 60, puis Bob Marley au cours de la décennie suivante. Leurs chansons sur l’unité et la libération africaines, ainsi que leurs concerts ont inspiré tous les artistes de ce CD.
Il existe une continuité ininterrompue entre les cultures africaine et jamaïcaine. Ainsi, les instruments, les rythmes et les chants d’Afrique importés par les esclaves aux Amériques et aux Antilles ont donné naissance au blues, au rhythm and blues, au funk, au jazz, au gospel et au reggae.
Pour reprendre les paroles de Majek Fashek, figure du reggae nigérian : « Si j’étais né en Jamaïque, ajoute-t-il, je n’en resterais pas moins africain. Je ne joue pas du reggae jamaïcain. Le reggae est africain. »
African Reggae est la preuve que l’esprit du reggae originel est toujours vivant en Afrique, du Cap à Cap-Vert. Cette compilation réunit des titres aussi divers que le tube « Magno Mako » de l’Ivoirien Ismael Isaac, les sons métissés du Burkinabé Bingui Jaa Jammy, la musique inspirée par mouvement rastafari du Ghanéen Kwame Bediako ou la kora aux accents mystiques de Nino Galissa, né en Guinée-Bissau.
Cet album foisonne de références aux maîtres du reggae. On reconnaîtra ainsi l’influence du clavier « Jamaïquain » d’Augustus Pablo, musicien jamaïcain de légende, et celle de Peter Tosh - parmi d’autres. African Reggae montre à quel point ce genre a marqué le continent africain et ses musiciens, qui en retour lui ont apporté une touche personnelle, créant un son original et passionnant.
Une partie du produit de la vente d’African Reggae ira à l’association HOPEHIV qui soutient les enfants africains dont les parents ont été tués par le SIDA ou qui sont eux-mêmes touchés par la maladie. Depuis sa création en avril 1993, Putumayo World Music a versé plus d’un million de dollars à diverses associations humanitaires internationales qui opèrent dans les pays d’origine de la musique de ses CD.
Enregistré au Studio Balance à Mandeville, en Louisiane, " Gulf Coast Highway " devrait attirer l'attention des amateurs de musique du monde entier.
Avec 12 chansons originales et trois cover, Eric Lindell revient avec son meilleur album, du roots-rock, du blues nerveux, du rythme and blues marécageux et un soupçon de honky-tonk.
Auteur-compositeur-interprète américain, né à San Mateo, en Californie, Lindell grandi dans la baie de San Francisco et commence à jouer dans des groupes à l'âge de 15 ans, ses premières influences musicales ont été Fishbone et Black Flag.
Par la suite, il joue dans les bars, d'abord à la guitare, et plus tard à la basse, tout en travaillant comme boulanger dans la journée pour joindre les deux bouts. Après quelques années, il décide de déménager à New York brièvement, puis en 1999 à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, la Louisiane, là où la créativité est en mesure de se développer davantage. En 2005, reconnu sur la scène blues de la Nouvelle-Orleans, il signe chez Alligator Records.
Je me suis maté hier soir une daube cinématographique ayant pour titre francisais : Sept vies. Surtout ne dépenser pas votre argent pour assister à cette ridicule farce de don d'organe emmené par le beau cafre, chouchou de ces dames : RIDICULE !!! Monsieur distribue à tout va ses organes les uns après les autres, rein, foie, moëlle épinière, cœur et pour finir en beauté : ses yeux !!!
Ce film pose évidemment une question anatomique alarmante : où sont ses couilles ???
Je les ai r'trouvées, ... , modèles chez Andros pour remplacer Pierrot Gourmand
Plus sérieusement, une fois que mon cerveau cesse de fonctionner : SERVEZ-VOUS !!!
Sinon, vous pouvez avoir plein de renseignements sur le don d'organe à la Fédération des Associations pour le Don d'organes et de Tissus humains.
Et, si vous décidez malgré tout de vous rendre au cinéma, allez plutôt apprécier, le peut-être un peu trop Oscarisé : Slumdog millionnaire !!!
Au fait, bonne nouvelle : le dessinateur Siné a été relaxé mardi 24 février par le tribunal correctionnel de Lyon.
"Le tribunal considère que (Siné) s'est autorisé à railler sur le mode satirique l'opportunisme et l'arrivisme d'un homme jeune, engagé sur la scène politique et médiatique", a déclaré le président du tribunal, Fernand Schir, au rendu du délibéré. "Il ne creuse pas le préjugé antisémitisme", a-t-il ajouté.
Nouvel album du guitariste et claviériste américain John Bigham et de son groupe The Soul of Black John.
L'ancien sideman de Miles Davis, ex-membre du groupe funk-rock Fishbone, collaborateurs d'artistes venus de tous bords (Joi, Bruce Hornsby, Dr. Dre, Eminem, Everlast, Nikka Costa...) revient en beauté dans une ambiance des plus énergiques avec ses riffs, ses claquements de doigts et ses chœurs féminins.
Sur ce troisième album, Black John distille un cocktail de soul, de blues et de funk que l’artiste définit comme du « country funk ».
Le constat est sans appel : le travail rend malade et tue tous secteurs et toutes catégories professionnelles confondues. Il n'y a pas qu'en Afghanistan, mais c'est plus médiatique ... !!!
Apparemment, le gouvernement français est difficile d'oreilles, alors, il va falloir se faire tout beau devant les objectifs du haut des barricades :
Les suicides directement liés au travail sont estimés à 400 par an, pour la plupart non reconnus comme accidents du travail.
Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans aucune protection, à des produits connus pour être cancérigènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, contribuant ainsi grandement aux inégalités sociales face au cancer : un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir du cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur.
Cette situation ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de politiques d’entreprises, tant privées que publiques, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés. Ces politiques ont privilégié et généralisé la sous-traitance, et intensifié le travail comme jamais depuis de nombreuses décennies.
Et l’inspection du travail comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions.
Alors que le simple voleur de sac à main est condamné à 6 mois de prison ferme devant le moindre tribunal correctionnel en comparution immédiate, l’employeur coupable d’homicide dit involontaire à l’égard de son salarié, après des années d’instruction, est condamné - quand il est déclaré coupable - à quelques mois de prison avec sursis.
La mise en danger délibéré d’autrui par des choix de politique économique bénéficie dans ce pays d’une incroyable mansuétude. Les employeurs ne sont pas considérés comme de véritables délinquants. Trop souvent les procédures relatives à des accidents mortels du travail sont classées sans suite. Trop souvent les condamnations – lorsqu’elles interviennent - ne touchent que les employeurs en bout de chaîne de sous-traitance et sont symboliques. Les grands donneurs d’ordre y compris l’Etat, dont la responsabilité dans l’organisation du travail est pourtant essentielle, ne sont qu’exceptionnellement concernés et les indemnisations largement insuffisantes.
L’inégalité des armes entre le salarié et son employeur est patente et scandaleusement disproportionnée : l’égalité devant la loi est devenue une pure fiction.
Cette injustice se nourrit du silence collectif.
Exigez que la délinquance patronale soit enfin sanctionnée : la loi pénale doit être pleinement appliquée aux employeurs.
Exigez que des moyens humains et financiers soient dégagés pour que la justice puisse réellement faire son travail.
Aucune amélioration de la santé et de la sécurité au travail n’est possible tant que la justice fonctionne à deux vitesses.
Aucune avancée n’est possible tant que les donneurs d’ordre pourront s’abriter derrière les règles du droit commercial pour s’exonérer de leurs responsabilités.
Ça suffit ! Agissons pour que cela cesse.
Trois nouvelles artistes féminines accompagnées de leurs dernières partitions, avec en intro la divine Ruthie Foster, originaire du Texas, baignant dans le blues, la soul et le gospel depuis des années.
Elle utilise sa voix extraordinaire avec aplomb, contrôle et agilité, si vous n'avez pas encore découvert la musique de cette chanteuse prodigieuse, attendez-vous à avoir un sérieux choc à l'écoute de son nouvel album : " The Truth According to Ruthie Foster ".
“Je viens d'un milieu qui a profondément baigné dans la vieille soul et le blues, et même R&B. Très tôt, bien avant que je m'embarque dans l'aventure folk, je chantais plus de soul sur ma guitare sèche que n'importe quoi d'autre. Et ça a toujours fait partie de mon style.”
Cette chanson est extraite du premier album de Maria Taylor,11:11 sorti en 2005, son prochain : " LadyLuck ", le troisième, est prévu pour le mois de mars mais un premier single est déjà disponible : Time Lapse Lifeline.
Après avoir fait partie des groupes Azure Ray avec Orenda Fink et de Now It's Overhead et de nombreuses collaborations avec des artistes comme Bright Eyes, Moby, Abra Moore, David Barbe et Crooked Fingers, la chanteuse de l'Alabama poursuit sa carrière solo pour notre plus grand plaisir !!!
Tout en frenchie dans l'texte pour la dernière donzelle du jour, une artiste québécoise : Béatrice Martin alias Cœur de pirate.
«Pour composer, je me suis replongée dans les états d'âme des années d'adolescence. C'est tout ce que j'ai connu de plus fort. Les émotions sont multipliées par mille quand on est ado. Tu casses avec ton chum et c'est la fin du monde.»
Comme annoncé l'année passée, Darryl Torr et la voix cristalline de Cherilyn MacNeil alias Dear Reader, venus tout droit de Johannesburg, nous présentent leur album " Replace Why With Funny "…
Connaissez-vous la ville de Cherbourg ?
Ses ports, son arsenal, les Cherbourgeoises ???
C'est la cité où j'ai vu la lumière du jour en sortant des entrailles maternelle, alors qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque ce soir je découvre qu'un quatuor londoniens ai choisi comme nom de scène : Cherbourg !!!
Quoi ??? Qu'est-ce ??? Qu'accoustiquais-je ???
Crient-ils comme les mouettes du nord Cotentin ???
Hé, …, plutôt pas mal !!!
Formé l'année dernière, Cherbourg débarque sur la scène folk européenne avec leur premier maxi : " Last Chapter Of Dreaming " et quatre titres originaux.
Compo : Andrew Davie - guitar, vocals, Phil Fiddle - fiddle, mandolin, guitar, piano, vocals, Kevin Jones - bass, vocals, Chris Maas - drums, vocals ...
Les Guadeloupéens depuis plus de deux semaines et maintenant les Martiniquais sont dans la rue pour s’élever contre la vie chère et revendiquer leurs droits élémentaires et fondamentaux à savoir manger, se loger et vivre dans la dignité.
Ce combat est aussi le nôtre comme en Guadeloupe et en Martinique : Battons nous !!!
- POUR LE POUVOIR D’ACHAT : + 200 euros pour les bas salaires et les minima sociaux, baisse immédiate des prix des produits de base et des carburants ..., gel des loyers, plafonnement des prix du foncier ...
- POUR L’EMPLOI : Pour une politique du plein emploi, pour des CDI….
- POUR L’AMELIORATION DES CONDITIONS DE VIE avec la construction de logements sociaux dignes et accessibles aux plus démunis à la hauteur des besoins !
- POUR DE MEILLEURS SERVICES PUBLICS : Arrêt de la politique généralisée de casse des services publics : éducation, santé, poste, EDF , transports … pour un développement économique autour de ces services.
Le gouvernement donne des milliards aux Banques, sous couvert de crise, et distribue maintenant 6 milliards à l’automobile (Renault-Peugeot).
Le gouvernement prouve que l’argent ne manque pas !
- Nationalisons les Banques (sauvées par le gouvernement)
- Réactivons l’impôt direct pour le rendre juste, et efficace, supprimons la TVA inégalitaire
- Réinvestissons les dividendes au bénéfice d’une politique d’intérêt général et d’une véritable politique sociale.
Je suis absolument contre toutes les armes, mais pour celle-là :
Fini les " Hauts les mains ", place aux " Bouche bée " !!!
Pour accompagner ce rêve éthylique rien de tel qu'un petit Parka, un groupe qui a de l'énergie à revendre jouant un rock effervescent, à l'image des groupes dont elle assure les premières parties (Foals, Boy Kill Boy).