21 posts tagged “à gauche”
On arrive pas à se mettre d'accord sur le nombre de chômeurs ...
C'est si difficile que cela de connaitre dans un pays développé le nombre de citoyens sans emploi ???Rappel :
Chômeur,euse (nom commun) : Personne qui se trouve sans travail
Et sur ces chiffres, on est d'accord ???
LE QI... (blague trouvée chez Brett)
Le robot lui prépare son cocktail, et ensuite lui demande :
- Quel est votre Q.I ?
- 150, je crois.
Le robot engage alors une conversation avec lui sur le réchauffement de la planète, sur les OGM, les oméga 3, la biodiversité, et les interconnections environnementales.
Le client est très impressionné et se dit, c'est super, mais ça doit être un gag.
Il
décide alors de tester le robot. Il sort du bar, fait demi- tour, et
revient prendre une autre consommation. Et le robot lui sert exactement
ce qu'il a commandé et dit :
- Quel est votre Q.I ?
- Environ 100, je crois.
Immédiatement,
le robot commence à parler de football, des autos, du baseball, des
top-modèles, des MC Donald, de fusils, et de poitrine de femmes.
Vraiment
impressionné, l'homme quitte le bar, et décide de faire passer un
dernier test au robot. Il sort de nouveau et revient. Le robot le sert
et demande :
- Quel est votre Q.I ?
- Heu.... 50, je pense.
Et le robot dit très très lentement :
- Alors, comme ça, tu vas voter Sarko ?!
Kent (ou Kent Cokenstock, son nom de plume), de son vrai nom Hervé Despesse, est un chanteur français né à Lyon en 1957.
Fondateur du groupe rock Starshooter, né dans l'explosion punk en 1977.
Énergique, moderne et inventif, Starshooter n'a jamais vraiment
rencontré d'audience publique à son époque comparable à des groupes
comme Téléphone ou Trust.
De nombreuses rééditions et compilations parues depuis la fin des
années 90 semblent en revanche attester d'un certain succès posthume.
Après la séparation de Starshooter en 1982, Kent se consacra à la bande dessinée et aux albums en solo. (wiki)
Lundi: 90's
Mercredi: 70's
Vendredi: 80's
N'oubliez pas les tags pour vos posts:
70's Music Wednesday
90's music Monday
80's music Friday
Et au fait, et les 60's ???
Et aussi au passage ; Guillaume : tu te brosses ???
Je sais, on est jeudi, mais l'intégralité de mon Itunes avait disparu hier soir !!! (Grrrrrhhh !!!)
Mystère !!!
Non, non ... Une mauvaise manipulation de ma déesse ...(Grrrrrhh!!!) !!!! ZEN !!!
Bon, le tag est bon !!!
Alors, j'ai envie de commencer cette formidable décennie par Beau Dommage avec :
"La complainte du phoques en Alaska".
Je me souviens, un fameux soir de juin 1982, le 21, j'avais dix ans, mes parents me traine dans un bon vieux rade de ces villes portuaires et maritimes, écouter un groupe de potes !!!
Hé beeeeennnnnnn !!! Génial ! Ils assuraient ! Un répertoire de reprise folk rock feu de camp ! Et cette chanson de Beau Dommage (un groupe de musique québécois) ...
Act Up-Paris lance une campagne d’affichage dénonçant les dangers que le candidat de l’UMP fait peser sur la lutte contre le sida et sur le système de santé en général.
Non seulement la pandémie n’est pas un enjeu pour Nicolas Sarkozy, seul candidat d’un parti de gouvernement à ne pas avoir daigné recevoir les associations de lutte contre le sida. Mais l’application des programmes présidentiels et législatifs de l’UMP constituerait de surcroît une grave menace pour l’accès à la prévention, au dépistage et aux soins en France et dans le monde.
Des mesures qui vont détruire le système de santé
Nous, personnes malades, minorités, lisons le programme de l’UMP à la lumière de ces cinq dernières années. Ce que Nicolas Sarkozy a fait subir à la lutte contre le sida doit nous prévenir contre toute accusation d’alarmisme. Car le danger que représente le candidat est réel, comme le prouvent ces mesures :
Les franchises illimitées sur les dépenses de santé. Dans ses dernières déclarations (2 avril 2007), Nicolas Sarkozy ne prévoit rien moins que quatre franchises sur les examens biologiques, les médicaments, les visites médicales et l’hospitalisation. De telles mesures éloigneront encore davantage les plus pauvres des structures de dépistage, de prévention et de soins, renforçant de façon dramatique les inégalités face à la santé.
La dérégulation du système hospitalier public. Fermeture des hôpitaux de proximité, « plus d’autonomie » des hôpitaux : celles et ceux qui ne pourront pas se payer le luxe des cliniques privées ne pourront plus être hospitaliséEs dans de bonnes conditions.
L’expulsion de malades étrangèrEs dans des pays où ils-elles mourront faute de traitement. L’ex-ministre de l’Intérieur veut démanteler l’Aide Médicale d’Etat, alors qu’il a déjà contribué à en rendre l’accès plus difficile. Ses projets de politique migratoire, ouvertement xénophobes, risquent de remettre en cause ce qui reste du droit au séjour des malades étrangerEs sur le territoire français. Des malades sont aujourd’hui expulséEs malgré les avis des médecins de l’Administration et en dépit de la loi.
L’absence d’engagement pour le financement par la france de la lutte contre le sida dans le monde.
Nicolas Sarkozy refuse d’augmenter de façon significative la
contribution française à la lutte contre une pandémie qui tue 10 000
personnes par jour. Il refuse ainsi que la France tienne ses
engagements, pris au G8 en 2005, en matière d’accès universel aux
traitements contre le sida d’ici 2010.
Didiervall voulait parler d'autre chose ce week-end, mais j'avais pas vu, alors j'en remets une couche !
Émoi après un passage à tabac en règle de deux jeunes en banlieue de Rouen, filmé par un amateur et diffusé sur France 3.
Les images ne sont pas de très bonne qualité. Mais suffisamment éloquentes pour qu’elles laissent sans voix. On y voit un jeune à terre, les mains dans le dos, tabassé par des policiers lâchant les chiens sur lui, puis se faire ensuite étrangler et enfin jeter dans le fourgon comme un sac de patates. Ces images, ce sont celles d’un amateur, Romain, habitant ce quartier résidentiel de Mont-Saint-Aignan, dans la banlieue de Rouen, et elles ont été diffusées par nos collègues de France 3 Normandie avant-hier en milieu de journée. Depuis, elles ont fait le tour des télés et provoqué, par leur violence, un émoi important, même si l’on ne pourra que dénoncer le silence de la presse hier.
Des maîtres-chiens…
À l’origine, un banal accident de la route, mardi soir vers 22 h 45 place Colbert : la voiture de deux jeunes étudiants, âgés de 20 et 21 ans et inconnus des services de police, percute un lampadaire. Certains font état d’une rixe entre les deux jeunes et trois personnes sur place mais sans qu’on puisse savoir si c’était avant ou après l’accident. En tout état de cause, la police a été appelée. Et arrive en force. Pas moins de cinq véhicules, plus d’une dizaine de fonctionnaires. De la police nationale mais aussi municipale, des maîtres-chiens…
D’après les témoignages, le contrôle, au départ, se serait bien passé. Mais, très vite, l’un des deux jeunes aurait voulu s’y soustraire. Il se fera alors, comme on peut le voir sur les images, plaquer la tête sur le toit de sa voiture et frapper violemment. Ce sera ensuite au tour de son camarade d’infortune, à terre, menotté dans le dos, de subir un passage à tabac en règle.
Hier, ces deux étudiants, contre l’avis du parquet qui avait requis leur maintien en détention, ont été remis en liberté après que leur garde à vue a été prolongée, l’un d’eux ayant dû passer par la case « hôpital ». Ils ont été mis en examen, comme l’a expliqué le procureur de la République, Joseph Schmit, pour outrages envers des agents de la force publique, rébellion, menaces de mort, violences et conduite en état d’ivresse. S’ils ont reconnu les faits, ces jeunes ont dénoncé les « violences policières » et devaient hier, sur les conseils de leur avocat, Me Fabien Picchiottino, porter plainte après avoir fait constater les coups qu’ils ont reçus.
Mais l’affaire ne saurait s’arrêter là. Qui plus est, à quinze jours du premier tour de la présidentielle, à l’issue d’une campagne électorale où l’on aura vu certains candidats pousser pour que le thème de l’insécurité, après ce qui s’est passé à la gare du Nord, ressurgisse comme en 2002. Le préfet de Seine-Maritime, Jean-François Carenco, a saisi « le cabinet du ministère de l’Intérieur aux fins qu’une enquête administrative soit diligentée par l’IGPN (la police des polices) sur la consistance réelle des faits présentés et sur les suites à y donner ».
Rodney King
S’appuyant sur les comptes rendus de la police, il explique que « les individus en cause ont gravement agressé les policiers, ont proféré des menaces de mort tant à l’encontre des fonctionnaires de police que de leur famille », mais il estime que « la question qui se pose est celle de la proportionnalité de l’usage de la force ». Ajoutant : « Les procédures de droit sont désormais à l’oeuvre pour faire toute la lumière sur cet incident grave s’il est corroboré par l’enquête conduite sous l’autorité du procureur de la République. » Le Parquet de Rouen a également ouvert une enquête. Mais, demander aux « boeufs carotte » de faire leur boulot, c’est bien la moindre des choses.
De son côté, l’UNEF de Rouen a décidé d’organiser mardi prochain une journée « fac morte ». Adile, l’un des militants du syndicat étudiant, est « surpris par la violence des policiers. Mais pas par la pression qu’ils nous font subir. Des contrôles, quand on est étudiant, on en subit tous les jours ». D’ailleurs, ayant pu discuter avec l’un des deux jeunes, il revient sur les faits : « On dit qu’ils étaient en état d’ébriété. Certes. Mais, s’ils ont refusé le contrôle d’identité, c’est parce qu’ils connaissaient la police et que la police était censée les connaître. Non parce que ce sont des délinquants mais parce qu’ils se sont déjà fait, comme nous tous, contrôler. Ils auraient insulté les policiers ? Peut-être… Mais parce que les policiers les auraient insultés, les traitant de “fils de pute”. Ce à quoi ils auraient répondu : “Les putes, ce ne sont pas nos mères mais vous.” À ce moment, les policiers leur auraient dit : “Ici, il n’y a pas de témoin. Si vous voulez, on va vous faire comme à Rodney King…” » Hélas, pour ce policier, si ces déclarations sont avérées, il y avait, là aussi, une caméra.
L’Humanité, 7 avril 2007
Le 17 avril prochain, à la Cigale, aura lieu un superconcert de soutien à Denis Robert. Pour 26 euros, allez applaudir Miossec, Didier Super, Cali, le Groland et plein de surprises qu’on ne peut pas dire sinon ce ne sont plus des surprises ! Bref, bonne soirée en perspective et n’oubliez pas : qui paie les dettes de Denis Robert enrichit la démocratie !
Allan Rothschild, rédacteur en chef de LaTeleLibre.fr nous rapporte un reportage que vous ne verrez pas ailleurs. A faire passer...
"Le 6 mars 2007, nous avions décidé de couvrir la réunion publique de Nicolas Sarkozy à Cormeilles en Parisis. Auparavant, nous avions regardé sur une carte de la région parisienne et avions remarqué que Cormeilles en Parisis se trouvait à 5 kilomètres d’Argenteuil. Le candidat de l’UMP se rapprocherait-il progressivement de la célèbre dalle là où, en octobre 2005, il avait parlé de “racailles” ? Allan Rothschild, Jérôme Mignard et Matthieu Daude étaient chargés de la couverture de cet évenement. En arrivant sur place, toutes les rues de cette commune de la banlieue parisienne étaient embouteillées. L’équipe de tournage a fini à pied et, sur le chemin, elle a rencontré des militants et des gamins du coin qui semblaient indésirables à la réunion publique. Tout à coup, des policiers armés de matraques ont surgi. Nous voulions simplement interviewer ces jeunes et n’avons pas compris pourquoi les policiers ont voulu ainsi disperser les minots. L’équipe a été choqué par cette action policière et ça a évidemment dérapé. 1 heure plus tard, lors de sa réunion publique, Nicolas Sarkozy parlait de l’attitude exemplaire à avoir pour les éducateurs et les autorités à l’égard des enfants. Le fameux respect mutuel. C’était vraiment pas le cas le 6 mars 2007, à Cormeilles à Parisis, de la part des policiers, un brin paranoïaque à quelques kilomètres d’Argenteuil."