14 posts tagged “reggae”
Easy Star All-Stars : le groupe s'est illustré avec un premier album reprenant en intégralité le Dark Side of the Moon des Pink Floyd en 2003, rappelez-vous, il y a tout juste une semaine ...
Trois ans plus tard, l'optique reste la même sur le second album qui rassemble des reprises de OK Computer du groupe Radiohead, ainsi que sur le troisième qui sort ces jours-ci avec cette fois des reprises des Beatles.
Les New-Yorkais dont la réputation n'est plus à démontrer s'entourent cette fois avec du lourd comme Luciano, Max Roméo, Steel Pulse, Sugar Minott, Matisyahu, …, et toujours avec la jolie Kirsty Rock.
Putumayo World Music vient de sortir " African Reggae ", une compilation de qualité dont la maison Putu en a l'excellente habitude. Cet album se veut un hommage à l’influence que Bob Marley, qui aurait eu 64 ans le 6 février 2009, a exercée sur la musique africaine.
Quelques extraits à découvrir ou re-découvrir …
Lorsque le reggae s’est développé à partir du ska après l’indépendance de la Jamaïque, en 1963, il s’est rapidement implanté en Afrique, véritable terre de ses racines, où l’on a accueilli avec enthousiasme les musiciens novateurs de l’ancienne colonie britannique, en particulier Desmond Dekker et Jimmy Cliff dans les années 60, puis Bob Marley au cours de la décennie suivante. Leurs chansons sur l’unité et la libération africaines, ainsi que leurs concerts ont inspiré tous les artistes de ce CD.
Il existe une continuité ininterrompue entre les cultures africaine et jamaïcaine. Ainsi, les instruments, les rythmes et les chants d’Afrique importés par les esclaves aux Amériques et aux Antilles ont donné naissance au blues, au rhythm and blues, au funk, au jazz, au gospel et au reggae.
Pour reprendre les paroles de Majek Fashek, figure du reggae nigérian : « Si j’étais né en Jamaïque, ajoute-t-il, je n’en resterais pas moins africain. Je ne joue pas du reggae jamaïcain. Le reggae est africain. »
African Reggae est la preuve que l’esprit du reggae originel est toujours vivant en Afrique, du Cap à Cap-Vert. Cette compilation réunit des titres aussi divers que le tube « Magno Mako » de l’Ivoirien Ismael Isaac, les sons métissés du Burkinabé Bingui Jaa Jammy, la musique inspirée par mouvement rastafari du Ghanéen Kwame Bediako ou la kora aux accents mystiques de Nino Galissa, né en Guinée-Bissau.
Cet album foisonne de références aux maîtres du reggae. On reconnaîtra ainsi l’influence du clavier « Jamaïquain » d’Augustus Pablo, musicien jamaïcain de légende, et celle de Peter Tosh - parmi d’autres. African Reggae montre à quel point ce genre a marqué le continent africain et ses musiciens, qui en retour lui ont apporté une touche personnelle, créant un son original et passionnant.
Une partie du produit de la vente d’African Reggae ira à l’association HOPEHIV qui soutient les enfants africains dont les parents ont été tués par le SIDA ou qui sont eux-mêmes touchés par la maladie. Depuis sa création en avril 1993, Putumayo World Music a versé plus d’un million de dollars à diverses associations humanitaires internationales qui opèrent dans les pays d’origine de la musique de ses CD.
Après presque vingt ans de scènes, de route et d'engagement, Sinsémilia revient en 2009 dans les bacs avec " En quête de sens ".
Le groupe originaire de Grenoble révélés aux yeux du grand public en 1998 avec l’opus Résistances qui contient notamment une reprise reggae d’une chanson de Georges Brassens, Mauvaise réputation et auteur du single à succès Tout le bonheur du monde, propose en ce début d'année, un cinquième opus fabriqué avec les mêmes recettes : des rythmes ragga-reggae, un mélange de bonne humeur et de révolte.
Sinsemilia débutera une tournée dès le mois de février, notamment le 10 mars 2009 à l'Olympia à Paris et au festival Chorus des Hauts-de-Seine, du 14 au 28 mars.
Pour son 21ème anniversaire, l'édition 2009 aura à l'affiche cette année : Mickey 3D, Abd Al Malik, Yael Naïm, Laurent Garnier, Arthur H, Julien Doré, Juliette, Arno, Syd Matters, Bumcello, La Chanson du dimanche, Java ou encore Tahiti 80. Parallèlement à ces artistes confirmés, il aura l'occasion de faire la découverte de talents plus jeunes, tels que Zaza Fournier, Beat Assaillant ou Skip the Use.
Si pendant quelques heures on peut offrir un peu de joie c'est déjà ça...
En même temps, on a aussi un rôle de citoyens. Si je peux à un tout petit niveau alerter des gens, les aider à prendre conscience, c'est bon à prendre...
En tant que citoyen et père de famille, je n'ai pas le droit de baisser les bras. On doit laisser la possibilité aux générations suivantes de gagner certaines batailles et pour ça, il faut qu'on recule le moins possible, qu'on renie le moins possible nos valeurs.
Mike (chant/guitare)
Comme je vous l'annonçais il y a quelques jours, deux ans après "In the Dojo", Black Seeds revient avec "Solid ground".
Le groupe Néo-Zélandais, qui depuis leur début cumule les récompenses, les disques d'or et de platine continu avec son style joyeux et festif : dub, reggae et funk !!!
Il y a quelques jours, je vous avais laissés à L.A. en compagnie d'Earlimart après un rapide vol musical autour des states, attachés vos ceintures car nous repartons pour un petit tour de ma planéto-bibliothèque iTunes reggae ...( contrainte : pas remonter avant 2006 ... bah sinon ...!!!)
Avant de nous envoler, deux notes du dernier Pepper, (amoureux d'not Princesse), qui a publié un nouvel album en Juillet, intitulée "Pink Crustacés et Good Vibrations", un groupe originaire de Kailua-Kona, Hawaï, ils jouent un mélange de reggae, dub et rock.
Ok,ok, on ne peut pas partir de Californie sans un titre des Groundation, voilà, voilà :
Arrivée à New-York, direction Crown Heights, Brooklyn pour retrouver Matisyahu : mélange entre différents styles musicaux ; le reggae, dub reggae avec de petites touches de hip hop et parfois du rock...
Après avoir écouté l'rabin, une visite à Victor Axelrod alias Ticklah s'impose !!!
Clavier d’Antibalas à plein temps, il a lâché l’afrobeat pour s’engouffrer dans les sonorités des Caraïbes, en se concentrant sur les deux îles du secteur à l’histoire musicale la plus dense, Cuba et la Jamaïque.
Ecoutez cette sublime adaptation du standard latino-jazz d’Eddie Palmieri magnifiée par la voix de Mayra Vega, une habituée des tournées d’Antibalas : l'énergie sensuelle de la salsa et la langueur du one-drop.
Un pèlerinage par la Jamaïque est indispensable ... Pas de nouveau messie, ..., on peut quand même écouter Gyptian de son vrai nom Windel Beneto Edwards, né en 83, il obtient son premier succès en 2005 en remportant un concours important de jeunes talents. Gyptian est le raccourci pour Egyptian, un nom donné un jour par ses amis pour le taquiner, parce qu’il avait enveloppé une serviette sur sa tête ; et le nom resta ...
Il crédite Peter Tosh, Bob Marley, Luciano, Beres Hammond et d’autres icônes culturelles comme ses influences !!! Sans déconner Windel ... !!! Si tu m'avais dit que ton mentor c'était Pierpoljak ... j'aurais peut-être souris ???
Décollage pour la traversée de l'atlantique ...
Entrée en Europe, par la capitale Espagnole avec Amparanoïa, un groupe de rock alternatif latino né de la rencontre entre Amparo Sanchez et Manu Chao en 1995. Le groupe s'appelait à l'origine Los Amparos del Blues ; mi 97, le groupe prend le nom d’Amparanoïa (mot-valise composé d'Amparo et de paranoïa).
A Barcelone, c'est Black Ghandi qui nous propose des vibes rythmés avec des accents sud-américains et des paroles en français ...
Sans paroles mais en France, du tout chaud, je viens d'l'acheter en CD : Faya Horns meet Mad Professor et Joe Ariwa produit par l'excellent label Makasound.
La magie d'une rencontre entre la section cuivre de Faya Dub et le professeur du Dub !
Un projet reggae hors du commun et une belle histoire de musiciens, la section cuivres du groupe français de reggae-jazz instrumental Faya Dub a visitée le chimiste du son jamaïcain Mad Professor dans son studio à Londres. Les instruments à vents sont les leads inspiré et interprété par les parisiens, Rico Gaultier au saxophone et à la flûte, et Thomas Henning au trombone : MAGNIFIQUE !!!
Un aller-retour expresso mais inmanquable à Londres, pour écouter Natty !!! Ouiiii !!!
Plus à l'Est, en Allemagne, Patrice et sa musique sans frontières, du reggae, en passant par la soul, le blues, le jazz ou encore le hip-hop. Ouais, m'enfin, moi, s'que j'préfère chez Patrice, c'est sa femme ...
Au pays du Bayern, de Ribery et de la bière, je préfère trinquer et m'marrer avec le Dr. Ring Ding.
Encore un peu plus à l'Est, en Serbie, une bonne surprise de 2007 : le Football Club Apatride Utd !!!
Oui, oui, c'est bien du reggae, pas une équipe de foot, un groupe engagé, contestataire ; à la fois serbe, musulman et marxiste ...
Dans l'esprit du FC apatride cela prend la forme d'un "militantisme sonore" où seules la batterie, la basse et la guitare ont le droit de citer. Ni clavier ni percussion ne viennent s'ajouter au mix. Du coup, il y a de l'espace. Les morceaux respirent, vivent.
Avant de rentrer, une fois l'océan indien survolé ainsi que l'Australie, arrêt en Nouvelle-Zélande grâce aux Black Seeds. Formé en 98, mélangeant dub, reggae et funk, la fine fleur de la scène musicale reggae et roots du Pacifique a forgé sa réputation grâce aux succès de ses albums et impressionnants concerts en Nouvelle Zélande, en Australie, aux Etats-Unis et en Europe.
J'attends dans les prochains jours : "Solid ground", le dernier album, ..., en attendant, extrait d' "Into The Dojo" (2006).
De retour au bercail, à la Réunion, des montagnes de Cilaos : ElviJah et le groupe Miohjah, noyau solide d’amis qui depuis une dizaine d’années ont principalement travaillé dans leur studio d’enregistrement analogique Jahjah Records.
En 2007, ils nous présentaient un album aux consonances roots reggae, l’aboutissement d’un long projet dans lequel Elvijah y exprimait toute son inspiration musicale, empreinte d’amour et de paix dans la foi Rastafari !!!
Si comme moi vous avez quand même une petite envie d'écouter des chansons plus anciennes comme Toots & The Maytals, vous pouvez vous jetez sur la dernière compil' de Ziggy ...
Ou bien, seulement pour "Ma communauté" Voxienne, (ben ouais !!!) attendre mon prochain passage et "Ma" compil' reggae maison, contrainte : pas de chanson d'après 80, bah sinon ...
Orange Street est un groupe français, originaire du val-d'Oise, formé en 1997, composait (a l'origine), de cinq musiciens : JP à la batterie, Mike à la basse, Beucet aux percussions, Peyman à la guitare et Vince, chanteur. La section rythmique s'est agrandie à l'arrivée de Seb (piano et Hammond). Par la suite, la section cuivre à rejoint le groupe avec Pat au trombone, Benoa (Saxophone alto et flûte traversière) et enfin Patrice à la trompette et à l'harmonica… sans oublier la technique avec Thierry (son) et Jean Lou (lumière).
Orange Street oscille entre les années 60 et les années 80 : Ska, rocksteady, dub, reggae et rub a dub et même le calypso. Le groupe puise son inspiration à travers différents artistes tels que Skatalites, Augustus Pablo ou Black Uhuru…
Le groupe illustre également cette richesse culturelle à travers des conférences, une exposition itinérante (60 ans de musique jamaïcaine) et un spectacle alternatif pour les scolaires et le grand public (Odyssée Jamaïque, diffusé dans la France entière depuis 2006).
Après 4 albums et de plus de 400 concerts, le dernier album "Pirates and Treasures", Orange Street ne laisse rien au hasard et aucun style en retrait : du mento le plus chaloupé au boogle le plus virulent, des affluents aux confluents du reggae ...
Absent encore quelques jours suite à un gros gros caprice de la bête !!!(problème matériel de ce bon vieux Packard Bell)...
Heureusement, tous mes potes ne sont pas (encore) accroc à leur pc, me voilà donc avec un p'tit "Le Novo" entre les paluches...
Deux ans après Clothes Drop, le nouvel album de l’icône musicale de la Jamaïque produit par son propre label Big Yard, sera dans les bacs le 16 octobre prochain (pour l’instant disponible uniquement en import japonais).
"Intoxication” contient 17 morceaux, la star du dancehall s'est entourée d'Akon, Sizzla mais aussi de Collie Buddz, Kalonji, Mischieve ou encore Nasha, histoire de faire briller les jeunes pousses de son label : tout plein de « featurings » quoi !!! (6 titres en fait)
Cet album, Shaggy le considère comme son retour aux sources. Trop souvent classifié world music, il compte bien prouver aux puristes qu’il est avant tout un artiste Dancehall.
Shaggy raconte au média américain Billboard que ce disque réunit plusieurs styles musicaux : reggae, dancehall et même de l'électronique !!! Ah Ouais ?Le premier extrait de "Intoxication" en liberté sur la toile était "Bonafide Girl", chanté avec Rik Rok et Tony Gold, qui avaient déjà collaboré avec Shaggy pour le titre "It Wasn't Me".
Bon, les leçons de moral à la con sur « Church heaten » ne sont certainement pas de mon goût, et pour ce qui est de la soi-disant présence de musique électronique : mes z’oreilles attendent encore !!! Sinon, le ragga ce n’est toujours pas pour moi, alors un titre sur deux ça pourrait faire beaucoup, hé bien non, car enchaîné à l’autre titre sur deux, vous suivez …, hé bien çal’fait !!!
Alors dans l’ensemble l’album mérite votre écoute, surtout si vous aimez le reggae, les pistes de danse et Dalida !!!
Quoi ??? Dalida ??? Dalida – Shaggy ??? Aucuns rapports !!! Détrompez-vous !!!
Je vous laisse patientez jusqu’à demain pour vous le démontrer musicalement, en attendant, vous pouvez toujours écouter celui qui n’est toujours pas prêt de céder sa couronne de prince jamaïquain des dance-floor à Sean Paul et consorts avec ma chouchoute du jour :
Pour terminer et parce qu'il est toujours à la pointe, Shaggy a trouvé la parade la plus branchée du moment pour son "avant-promo" mondial : il dispose de son alter ego sur Second Life, le monde virtuel qui passionne les foules (surtout les Américains) et les investisseurs. Si vous n'avez rien de mieux à faire, allez le découvrir sur son île tropicale (pfeuhhh !!! rigolo vah !!!), causer avec lui (si on vous l'dit !!!), et même entendre son "Intoxication"...